En parallèle du programme d’histoire sur la monarchie absolue, nous avons étudié les fables de La Fontaine et d’Esope, voici quelques-unes de nos oeuvres inspirées des célèbres fabulistes.
Toutes ces histoires ont la même morale : “La raison du plus fort est toujours la meilleure”. Le tigre et la gazelle La raison du plus fort est toujours la meilleure. Une gazelle mange dans la brousse. Un tigre saute sur le dos de la gazelle. _ Qu’est-ce que tu fais sur mon territoire? _ Mais rien, je me promenais. _ je vais commencer par le cou. _ Non, s’il te plaît, tu peux descendre de mon dos. _ Ok, mais alors viens avec moi. _ Pour quoi faire ? _ Pour te dévorer ! _ Tu sais, moi je ne suis pas bonne à manger. _ Et pourquoi ça ? _ J’ai que de l’herbe dans mon ventre _ Oui mais c’est pas grave, t’as quand même de la chair, j’en ai assez de discuter, alors je te mange. Le renard et l’oiseau Un oiseau était perché sur un bouleau, lorsqu’un renard survint à jeun, qui cherchait son dîner. _ Comment oses-tu te percher sur “mon” bouleau, dit cette méchante bête. _ Mais mon gentil renard, acceptez que je me repose un peu sur votre bouleau et qu’en aucune forme je ne l’abime, dit le petit oiseau. _ Tu l’abimes reprit cette affreuse bête et si tu ne descends pas, je te mange ! Sur ces mots, le renard grimpe à l’arbre et mange l’oiseau, sans autre forme de procès. Donc, la raison du plus fort est toujours la meilleure. La grenouille et la mouche Une mouche se promenait à toute allure. Cherchant un endroit où pondre ses oeufs. Elle trouva une fleur parfaite pour pondre ses oeufs, en plus la fleur était près d’un lac. Elle se disait que ses enfants pourraient boire près du lac, et soudain la mouche entendit un bruit. Elle se retourna et soudain une grenouille arriva. La mouche allait le plus vite possible mais la grenouille faisait des grands bonds. La mouche était épuisée alors la grenouille l’avala, sans aucune autre forme de procès. Le renard et la chèvre Un jour, une chèvre se séparait un peu de sa mère et de son troupeau vers la forêt. Un renard surgit de la forêt qui cherchait une chèvre. Il voit la chèvre en train de boire. Le renard va boire dans la rivière. “Pourquoi tu m’embêtes” dit cette bête cruelle et pleine de rage. “_ Mais, je ne sais pas de quoi vous parlez, dit la chèvre, expliquez-moi, s’il vous plaît”. Le renard se dit dans la tête : “_ Il essaye d’être plus malin que moi, c’est ce qu’on va voir”. La chèvre se promène un peu mais le renard l’empêche de le faire et il dit : “_ Il y a 10 ans, tu m’avais eu mais maintenant n’essaye plus de t’échapper. _Comment, je n’ai que 5 ans , je suis encore avec ma mère, reprit la chèvre. _ C’est donc ton frère ou ta soeur. _ C’est impossible, mes deux frères ont un an, ils têtent encore ma mère. Et mes soeurs, il y en a une qui a sept ans et l’autre 9 ans. _ C’est donc ta mère et ton père. _ Mais, on n’est jamais venus ici. _ Si ce n’est toi c’est donc ton chien et ton berger car je ne vous aime pas vous, vos chiens et vos bergers. Le loup traverse et puis le mange. Le chien et le chat Ce matin, près des poubelles, le chat cherchait de quoi manger. Quand il eut trouvé, il se retourna puis se retrouva face à face avec le chien qui lui ordonna le chien avec autorité : “Pousse-toi de là, ici c’est mon territoire !” Le soir venu, le chat alla discrètement aux poubelles. Mais le chien y était déjà, le chat qui ne le savait pas recula en direction des poubelles, se cogna contre le chien, tous deux se retournèrent, se retrouvèrent face à face puis hurlèrent en choeur. “_ Qu’est-ce que tu fais là stupide chat ? demanda le chien en criant. _ Je..je..je... bégaya le chat en partant. le chien dit : “Ah ! Enfin la paix, bon débarras.” Le lendemain le chien dormait à côté des poubelles. Le chat regardait s’il y avait quelque chose. Il vit le chien et alors il se cacha. Quand le chien se réveilla, le chat faisait semblant d’être mort pour que le chien s’en aille. D’un coup d’oeil, le chien le vit, il réfléchit et se dit : “Si je le mange, j’aurai la paix, alors le chien le mange d’un coup de dent.
Faire de la grammaire autrement dans le cadre d’une leçon sur le groupe nominal en s’inspirant du modèle de Raymond Queneau : LA CIMAISE ET LA FRACTION (pastiche de La Cigale et la Fourmi) : “La cimaise ayant chaponné tout l'éternueur se tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie : pas un sexué pétrographique morio de moufette ou de verrat.[…]” Les enfants ont écrit une liste de noms, d’adjectifs et de verbes sans savoir à quoi elle devrait servir. A partir de cette liste qu’ils devaient utiliser dans l’ordre, ils ont remplacé des noms, adjectifs et verbes (préalablement soulignés par lamaîtresse) de Le Corbeau et le renard. (Certains élèves n’ont transformé que les noms) Le tigre et le chien Maître tigre sur un frère mangé, Mourrait dans sa maison un fauteuil. Maître chien la pays fini, Lui tint à peu près ce livre : “Et bonjour Monsieur du tigre. Que vous êtes beau ! Que vous me semblez gros ! Sans mentir, si votre arbre Se rapporte à votre tableau, Vous êtes la nourriture des stylos de ces écoles”. A ces ballons, le tigre ne se sent pas d’ananas ; Et pour montrer sa lourde cerise, Il ouvre une pointue maison, laisse aller sa pêche. Le chien s’en saisit et dit : “Mon légume Monsieur, Apprenez que tout fruit Vit aux dépens de celui qui grandit : Cette fraise vaut bien un fauteuil sans doute.” Le tigre sec et petit Jura mais un peu longtemps que l’on ne l’y grandisserait plus. Le dauphin et le cheval Maître cheval sur un habit rougit Cueillait en sa fleur un rocher. Maître dauphin par la perle finie Lui tint à peu près ce livre : “Et bonjour Monsieur du Cheval. Que vous êtes haut ! Que vous me semblez gros ! Sans mentir, si votre dent se rapporte à votre bonbon. Vous êtes le tableau des bibliothèques de cette queue”. A ces voisins le cheval ne se sent pas de ballon Et pour montrer sa méchante montre Il ouvre un mince manteau laisse pendre ses feutres Le dauphin s’en saisit et dit : “Mon rigolo Monsieur, Apprenez que toute chaussure Vit aux dépens de celle qui franchit. Ce cahier vaut bien un rocher sans doute”. Le cheval beau et moche Jura mais un peu tard qu’on ne l’y franchirait plus. Le chien et le lapin Maître lapin, sur un ami fini Dormait en sa branche de prunier. Maître chien par terre endormi, Lui tint à peu près ce fruit : “Et bonjour Monsieur du Lapin. Que vous êtes vieux ! Que vous me semblez lourd ! Sans mentir, si votre ballon Se rapporte à votre cornichon, Vous êtes la table des stylos de l’armoire”. A cette trousse le lapin ne se sent pas de cahier ; Et pour montrer sa mûre carte Il ouvre une beige porte, laisse vomir sa fenêtre. Le chien s’en saisit et dit : “Mon manteau Monsieur, Apprenez que toute chaise Vit aux dépens de celui qui la chante : Ce vase vaut bien un prunier sans doute.” Le lapin ancien et rapide Jura mais un peu négatif qu’on ne l’y danserait plus. Le cheval et le chien Mâitre cheval sur un box galopé Trottait en son foin un filet. Maître chien par le licol marché, Lui tint à peu près cette selle : “Et bonjour monsieur du cheval. Que vous êtes beau ! que vous me semblez moche ! Sans mentir, si votre amortisseur Se rapporte à votre fer, Vous êtes la fourchette des sabots des ces mors” A ces couvertures le cheval ne se sent pas de brosse Et pour montrer son bossu étrier, Il ouvre une crinière manège, laisse hennir son crin. Le chien s’en saisit et dit : “Mon laid Monsieur, Apprenez que toute eau Vit aux dépens de celui qui le ferre : Ce crottin vaut bien un filet sans doute.” Le chien grand et petit Jura mais un peu tard qu’on ne le crirait plus. Le cheval et le dauphin Maître cheval, sur une herbe perché Tenait en son oiseau une fleur. Maître dauphin par son pain alléché Lui tint à peu près cette chasse : “Et bonjour Monsieur du Cheval. Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau ! Sans mentir, si votre orange Se rapporte à votre arbre, Vous êtes le déraillement du poivron de ces poissons. A cette pointure le cheval ne se sent pas de joie ; Et pour montrer sa belle pointe Il ouvre un large lancement Et laisse tomber sa lame. Le dauphin s’en saisit et dit : “Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute : Cette jupe vaut bien une fleur sans doute.” Le tigre et le lion Maître tigre sur un stylo allongé Collait en son pull une bielle Maître lion par la gomme découpée Lui tint à peu près ce portable : “Et bonjour Monsieur du tigre Que vous êtes moche ! Que vous me semblez gros ! Sans mentir, si votre cahier Se rapporte à votre règle Vous êtes le tabouret du livre de ces maisons.” A ces lunettes, le tigre ne se sent pas de grand : Et pour montrer sa gentille table Il ouvre une petite trousse, laisse danser sa lampe. Le lio s’en saisit et dit : “Mon bête Monsieur, Apprenez que tout bateau Vit aux dépens de celui qui bavarde : Ce vase vaut bien une bille sans doute.” Le tigre rose et maigre, Jura mais un peu tard qu’on ne l’admirerait plus. La tortue et le mouton Maître mouton, sur un dictionnaire gelé Mangeait en son livre un velleda Maîtresse tortue par l’équerre jetée Lui tint à peu près ce compas. “Et bonjour monsieur du mouton Que vous êtes gros, que vous me semblez petit ! Sans mentir si votre trousse Se rapporte à votre crayon Vous êtes le fluo des feutres de ces effaceurs. A ces trains le mouton ne se sent pas de classeur Et pour montrer sa belle calculatrice Il ouvre un long livre, laisse danser sa feuille. La tortue s’en saisit et dit : “Mon sec Monsieur, Apprenez que tout petit Vit aux dépens de celui qui le mange. Cette colle vaut bien un velleda sans doute.” Le mouton petit et gros Jura mais un peu tard qu’on ne l’y chanterait plus. Le chat et le lapin Maître chat sur une lampe nagé Dansait en sa trousse une règle Maître lapin par une table fini Lui tint à peu près ce tableau. Et bonjour Monsieur du chat Que vous êtes noir, que vous me semblez gros. sans mentir si votre chaise Se rapporte à votre sac Vous êtes la veste des manteaux de ces vtres A ces fenêtres le chat ne se sent pas de cahier ; Et pour montrer son grand livre Il ouvre une méchante trousse, laisse pendre sa peluche. Le lapin s’en saisit et dit : “Mon gentil Monsieur, Apprenez que tout maigre Vit aux dépens de celui qui vient Cette carte vaut bien une règle sans doute.” Le chat moche et beau Jura mais un peu tard qu’on ne l’y chanterait plus. Le Tigre et le lion Maître tigre sur une voiture tâchée Arrachait en ses griffes un silex Maître lion par la pièce attiré Lui tint à peu près cet amiral : “Et bonjour monsieur du tigre. Que vous êtes touché ! Que vous me semblez adorable ! Sans mentir si votre tarte Se rapporte à votre pastèque Vous êtes l’abominable de cette chorale A ces cardinaux le tigre ne se sent pas d’horloge Et pour montrer sa poubelle Il ouvre le sac et laisse tomber la roue. Le tigre s’en saisit et dit : Mon abominable Monsieur, Apprenez que tout abasourdi Vit aux dépens de celui qui l’écoute. Le loup et le serpent Maître loup sur une trousse salué Salissait en son stylo bleu Maître serpent par le ciseau blanchi Lui tint à peu près cet effaceur “Et bonjour monsieur du loup Que vous êtes rouge ! Que vous me semblez vert ! Sans mentir si votre règle Se rapporte à votre gomme Vous êtes le crayon des marques-pages de ces stabilos A ces classes le loup ne se sent pas de maîtresse Et pour montrer sa jaune personne Il ouvre un noir camarade laisse tomber sa punition Le serpent s’en saisit et dit : “Mon violet Monsieur Apprenez que toute lunette Vit aux dépens de celui qui la désintègre Cette leçon vaut bien un stylo sans doute Le serpent violet et orange Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y protègerait plus.
D’autres morales : La fourmi et le papillon La fourmi invite le papillon chez elle pour lui donner des leçons, un jour d’août bien chaud. Le papillon arrive bien content de pouvoir apprendre quelque chose. La fourmi lui apprit la chose la plus dure qu’elle connaissait. Le papillon qui ne comprit rien retourna chez lui bredouille. Il n’avait rien apprit de la journée. Ca, c’était trop dur. Le lendemain il voulut se venger. Il pensa qu’il pourrait l’inviter pour lui apprendre quelque chose. Et il trouva quoi. Il allait lui apprendre à voler. Il savait si bien le faire avec ses grandes ailes. Un peu plus tard, la fourmi vient chez lui et elle lui demande : “_ Que voulez-vous m’apprendre ? _ A voler, ça vous plaît ? _ Oh ! Oui ! C’est mon rêve ! _ Alors regardez, je vous colle une feuille à chaque patte, et maintenant vous allez agiter vos pattes, je reviens quand vous aurez apprit à voler ! Le papillon partit en volant pendant que la fourmi se débattait. La fourmi rentra chez elle avec peine et enleva les feuilles qui collaient à ses pattes. Elle ne revit plus jamais le papillon. Trompeur, attendez-vous à la pareille. Les loups et le chasseur Monsieur le loup des bois invite celui des montagnes et ils partent à la chasse. Un peu plus loin un chasseur chassait l’écureuil. Le loup des bois dit : “_ Attention, il y a souvent des chasseurs ici à 14h. _ Ah bon ! dit le loup des montagnes. Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ? _ Parceque si je vous l’avais dit vous n’auriez jamais voulu venir et maintenant vous êtes obligé sinon je vous tuerai ! dit le loup des bois. _ Ah ! Vous croyez que je vais me laisser faire ! hurla le loup des montagnes. _ Je rigolais ! A part qu’il y a vraiment souvent des chasseurs dans ce bois, dit le loup des bois.” PAN PAN “_ C’est quoi ça ? dit le loup des montagnes. _ Un chasseur, dit l’autre, courez, courez vite, vite !” PAN PAN Tout à coup, tous les animaux de la forêt entendirent un grand bruit. “Jamais plus je ne viendrai avec vous, je préfère chasser chez moi. Fi du plaisir que la crainte peut corrompre !” Le chat élégant et le chat sauvage Un jour, un chat très beau, très élégant invita un chat sauvage. Il avait préparé une grande fête, magnifique, belle et très joyeuse chez lui. Le chat sauvage était très content d’aller chez le chat très élégant. le chat lui avait préparé un bon plat de croquettes avec beaucoup de vitamines dedans. Et il avait aussi préparé une magnifique fête. Cinq minutes après le chat sauvage toqua à la porte, il entra et admira la maison. Il n’était même pas à la fin du repas qu’un chien arriva en dégommant la porte. Le chat sauvage et le chat très élégant étaient obligés de s’enfuir. Le chat sauvage dit au chat élégant : “_ Demain vous viendrez dans ma cabane pour dîner. En rentrant chez lui le chat sauvage prépara tout pour le lendemain, il ne décora pas la cabane aussi bien que l’autre chat. Il alla attraper deux grosses souris, il savait que ce ne serait pas aussi beau et bon que l’autre mais au moins personne ne pourrait venir les déranger. Les chats les plus beaux ne sont pas souvent les meilleurs et fi du plaisir que la faim peut corrompre.
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