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CM2 Linas 2006-07

Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 07:23

 Prologue


Un jour, Marcus et Albert jouaient aux pirates dans le grenier. Ils découvrirent un coffre en or appartenant à leur grand-père. La curiosité les poussa à l'ouvrir, ils y trouvèrent : un collier orné de rubis, de l'argent, une pierre avec des inscriptions dessus, un parchemin, des médailles et des photos. Marcus prit la pierre et la fit tomber sans le faire exprès. Leur papy entendit et monta : « _ Vous avez trouvé où j'avais regroupé les objets de mon aventure.
_ Quelle aventure ? demandent les enfants.
_ Je vais vous la raconter... »


Chapitre 1



Ce jour-là, alors que j'étais adolescent, je me promenais dans notre ville-baleine sous-marine et je rencontrai un jeune fille nommée Suzanne. Elle était brune, avait les cheveux longs coiffés avec plein de petites tresses, la peau noire, un grain de beauté sur la figure, un petit nez et des oreilles décollées. Soudain, la baleine fonça dans un tourbillon et nous projeta sur l'île de la Réunion.

Je repris mes esprits, je voyais tout en double. Là, je vis quelqu'un venir vers moi. Elle me demanda si j'allais bien. C'était une jeune fille charmante malgré son gros nez. Elle avait les yeux bleus, des cheveux blonds, des ongles longs et des taches de rousseur. Elle était mince et super belle. Elle s'appellait Alexandra. Elle me tendit la main pour m'aider à me relever et me dit :

« Désolée mais je dois aller m'occuper des autres rescapés. Il y a une dizaine de blessés et tous les autres sont morts à cause du tourbillon. » Je répondis : « Je vais t'aider ! ». Je vis Suzanne allongée au sol. Je lui tendis la main comme l'avait fait Alex pour moi.

J'entendis alors une personne crier à l'aide. C'était un autre adolescent qui était accroché à un arbre. Nous l'aidâmes à descendre et nous lui demandâmes pourquoi il n'ouvrait pas les yeux. Il nous répondit : « Parce que j'ai reçu de l'acide dans les yeux à l'âge de 12 ans. » Il s'appellait Tommy, il était brun et chétif. Nous entendîmes un petit bruit et nous vîmes un singe descendre de l'arbre avec des lunettes noires sur les yeux. L'aveugle lui dit : « Titi, rends-moi mes lunettes ! » Et Titi lui rendit ses lunettes.

Une vieille personne cria : « Ah ! j'ai mal au dos ! Venez m'aider ! J'ai quelque chose à vous dire ! » Nous allâmes l'aider. Le vieil homme nous dit qu'il était un sage. Il nous donna un morceau de carte et un pendentif après que nous l'ayons écouté.  

Marcus et Albert demandent : « _ Mais que t'a-t-il dit grand-père ?
_ Il nous a dit que si nous voulions ressusciter tous les morts nous devions retrouver la pierre philosophale. Il ajouta aussi de prendre le collier d'émeraudes car il nous protègerai tout au long de notre voyage, que nous avions un délai de trois semaines et qu'il fallait d'abord reconstituer la carte si on voulait trouver la pierre magique. »

Moi et mes nouveaux amis étions soulagés de savoir que nous pourrions ramener tous ceux que nous aimions à la vie. Nous nous pressâmes de partir plein de courage et d'inquitéude. Qu'allait-il nous arriver ?


Chapitre 2


Suzanne, Tommy, Alexandra et moi étions donc sur l'île de la Réunion. Nous sortîmes le petit bout de la carte et construisîmes un bateau en une nuit. Pas longtemps après, nous partîmes et nous aperçûmes un bateau de pirates et une vieille dame bizarre. Tout à coup, nous entendîmes : « A l'abordage ! » et nous aperçûmes une armée de squelettes-pirates. A ce moment là, Titi prit les lunettes de Tommy et les mit dans sa poche. Soudain, une grosse tempête jaillit et les lunettes tombèrent dans l'eau. PLOUF ! Ensuite le bateau coula. Tout à coup un oiseau gigantesque survint et nous sauva. Il nous emporta vers une île tropicale nommée Nabâne.

Nous vîmes une pirogue et nous embarquâmes dessus. Mais les pirates nous avaient suivi et nous attaquèrent. L'oiseau surgit de nulle part et nous donna des épées pour le battre. TCHING, TCHING, combattèrent les épées. Les pirates moururent tous à part le grand capitaine.

Une belle sirène, tenant à la main les lunettes de Tommy, arriva pour nous aider, parce que c'était une magicienne. C'est alors que la vieille femme revint.

« _ Ohokoh, cria la capricieuse.
_ J'ai une blague à vous faire dit Tommy le blagueur et en même temps il fit tomber un vase. »

Plaf, fit le vase en tombant dans l'eau.

« _Pas maintenant, espèce de maladroit, dis-je à Tommy.
_ Ah ! Ah ! Ah ! dit le blagueur. »

Pendant ce temps, les filles tremblaient à cause du squelette de pirate. Ensuite la vieille femme et la sirène se battèrent avec leurs pouvoirs magiques. La sirène fit se déchaîner une horrible tempête et le collier se déclencha. Puis nous arrivâmes sur l'île Bagarreuse et nous montâmes sur l'oiseau pour fuir le pirate. Il essaya de se rapprocher de nous. Suzanne ouvrit un coffret qu'elle avait trouvé par terre. Elle y trouva un morceau de la carte et une pierre magique qui réduisit à néant le squelette de pirate et la sorcière. Alors l'oiseau revint et nous porta loin, très loin pour déjeuner sur une île. Nous lui dîmes merci et au revoir.

 

Chapitre 3


Nous marchâmes un moment en suivant la carte puis nous arrivâmes dans un bois très épais. Nous vîmes sauter, entre les arbres, un lion orné d'une couronne. Il avait de grandes pattes, une belle fourrure jaune et de longues griffes acérées d'environ 20 cm. Il prit la parole :

« _ Je suis le roi, Lion Poltron, mais je ne suis pas poltron, tous ceux qui...
_ Titi, rends-moi mes lunettes !
_ On ne m'interrompt pas ! cria le lion. Si vous me battez, je me joindrai à vus dans votre quête.

« Papy, attends deux secondes, on va chercher un chocolat chaud, dirent Marcus et Albert » Les enfants descendirent sur la rampe de l'escalier. En remontant Marcus trébucha à cause d'un objet et tomba sur Albert. Le grand-père leur dit : « _ Faites attention la prochaine fois, sinon vous allez vous faire mal.
_ Oui papy, mais reviens à ton histoire s'il te plaît ! »

J'étais en train de combattre le Lion Poltron. Quand je lui coupais le queue avec mon épée, il hurla : « Aaaaaah aïe aïe infirmières ! Vous avez gagné le combat et comme je suis un homme...euh un lion de parole, je me joindrai à vous. »

C'est alors qu'on entendit : « _ Alerte, les Kalidahs !
_ Les Kalidahs sont des monstres avec une tête d'ours et un corps de tigre. Ils mesurent trois mètres et leurs dents font plus d'un mètre cinquante. Ils peuvent tuer deux personnes rien qu'avec un coup de dents. Aidez-nous s'il vous plaît. En échange vous aurez un objet qui marche qu'avec les hommes. Personne n'a jamais réussit à le déchiffrer. »

Je regardais mes compagnons et je leur suggérai de les aider. « De toute façon, nous n'avons pas le choix l'entrée et la sortie sont occupées par les Kalidahs ! » dit Suzanne. « Alors allons-y !»

Nous allâmes voir le roi poltron et nous lui dîmes : « _ Ok pour le combat final !
_ Je vais vous dire le plan de bataille. Nous allons les encercler, puis tirer avec nos archers. Et s'il en reste, nous irons les combattre à l'épée. Faites surtout attention à la reine des Kalidahs, elle est très dangereuse et cruelle...
_ Alerte ! Les scorpions géants !
_ Les scorpions ??? Ils détestent pourtant les Kalidahs, ils ont peut-être fait un pacte.
_ A l'attaque soldats ! »

Nous vîmes très vite que les Kalidahs et les Scorpions géants ne s'attaqueraient pas. Pendant plus d'une heure, nous combattîmes sans relâche. Nous vîmes enfin les kalidahs et les scorpions géants se battre entre eux, car à cause de la boue, ils n'arrivaient pas à se reconnaître. Quand il ne resta plus que deux ou trois ennemis, ils nous attaquèrent. Nous étions plus nombreux et les tuâmes jusqu'au dernier.

Nous dormîmes toute la nuit. Je me réveillais en sursaut et je vis le lion, un kalidah et un scorpion géant s'entretuer. Un objet tomba. J'allais m'en saisir et il y eut un coup de vent. L'objet se transforma en morceau de carte. Après l'avoir emboîté au reste de la carte, je réveillais mes compagnons et leur racontais l'histoire.

Nous repartîmes après avoir fait le plein de provisions.

 
Chapitre 4

Nous commençâmes notre troisième aventure, nous marchâmes très longtemps et nous prîmes le bâteau. Nous le dirigeâmes tranquillement, nous buvâmes et nous mangeâmes. Au bout de quelques minutes quelque chose nous tourna autour. Moi et mes amis criâmes : « Au secours, au secours, et d'un coup Tommy se transforma en bouteille de verre. Nous comprîmes pourquoi parce qu'Alexandra nous l'a dit.

« Alors grand-père qu'est-ce qu'elle a dit ? »

Elle nous a dit :

« _ J'ai étudié cette chose. C'est une géante méduse ! Elle fait seize mètres de long, est azur foncé, a dix-huit tentacules et plein de boutons. Elle n'aime pas qu'on la dérange et par un regard elle nous transforme en bouteille de verre ! »

Nous vîmes une petite chose d'environ vingt centimètres venir vers nous habillée en vert très clair. Elle nous entoura d'un pouvoir magique étincellant. Nous volâmes et nous arrivâmes dans une forêt très bizarre, il y avait des maisons dans des champignons, des paillettes sur les arbres, les feuilles étaient multicolores et il pleuvait de l'or. La petite chose nous dit qu'elle était un elfe et nous expliqua que dans la forêt magique, les arbres donnaient des fruits quand on le leur demandait.

« _ Un elfe ?! dit Suzanne.
_ Venez avec moi s'il vous plaît nous dit l'elfe.
_ Un elfe ! mais non ! dis-je en m'exclamant.
_ Bon, si vous ne me croyez pas, votre copain restera en bouteille toute son existence! dit la petite chose.
_ D'accord, allons-y ! dis-je à mes amis. »

Nous arrivâmes dans le foyer du Grand Dieu nommé Crunch.
« _ Qui ose me déranger ? demanda Crunch.
_ C'est moi Dieu, Argetlam le petit elfe.
_ Pourquoi viens-tu me voir ?
_ Il y a mes amis qui veulent vous parler.
_ D'accord, fais-les rentrer. »

Nous entrâmes.

« _ Alors, qu'est-ce que vous voulez? demanda Crunch.
_ Notre ami s'est transformé en bouteille ! dit Suzanne.
_ Je connais ce genre de situation, c'est la Méduse qui l'a transformé en cette chose. Votre ami est le centième transformé en bouteille de verre.
_ Oui, c'est en mon pouvoir. Tommy, redeviens toi-même !
_ Pschitt !!! »

Et d'un coup il se retransforma en le vrai Tommy. Titi a reçu quelque chose sur le bout du nez. C'était un morceau de la carte.

 

Chapitre 5


Un moment après, nous arrivâmes devant des coquelicots. Alexandra était éblouie par ce paysage, comme presque tout le monde. Nous allâmes en cueillir pour en faire un bouquet.

D'un coup, le collier magique s'illumina. Alors nous reculâmes et fîmes attention à ce qui pouvait nous arriver. Nous réfléchissâmes un instant au moyen de passer ces coquelicots. Soudain, Titi alla dans les coquelicots et nous criâmes : « Titi reviens tout de suite sinon tu risques de mourrir !» Titi ne revint pas alors Tommy était très inquiet de ne plus revoir son ouistiti adoré.

 

Albert et Marcus demandèrent : « _ Et le ouistiti, est-ce qu'il va mourrir ?
_ Vous verrez au fur et à mesure que je raconterai l'histoire ! »

D'un coup, un oiseau aux plumes couleur de feu arriva, attrapa Titi et le déposa sur l'épaule de Tommy. Quelques secondes après le petit singe se réveilla. Alors nous comprîmes que les coquelicots étaient mortels et nous vimes l'oiseau de tout à l'heure perché sur une branche. Nous dîmes merci d'un geste de la main à l'oiseau de feu.

Tommy demanda : « Est-ce qu'il y a un arbre de l'autre côté des coquelicots et là où nous sommes? » Nous répondîmes que oui. « Alors prenez une corde et faites en un lasso, comme ça nous pourrons passer de l'autre côté ». Et je dis : « C'est une super idée Tommy! » Nous lançâmes la corde et d'un coup nous la vîmes revenir vers nous. Nous entendîmes une voix qui disait : « Ca vous apprendra à toucher à mon arbre, je peux être gentil mais aussi méchant ! Ah ! Ah ! Ah ! »

Et Tommy dit : « _Mais pourquoi avez-vous dit ça ?
_Mais ce n'est pas nous, c'est l'oiseau qui a sauvé Titi. Il a coupé la corde car il prétend que c'est son arbre._ Comment allons nous faire ? demanda Suzanne.
« _ Mais coment avez-vous fait pour traverser les coquelicots ? »

D'un coup l'oiseau apparut et éternua du feu qui brûla tous les coquelicots mortels. C'est comme ça que nous sommes passés. Quelques minutes après, nous arrivâmes devant une forêt. Derrière la forêt, il y avait la mer où nous vîmes un bateau de pirates échoué. Nous décidâmes de monter dans le bateau et nous vîmes des provisionss, alors nous en profitâmes pour nous remplir le ventre et nous en donnâmes aussi à Titi. Tellement nous étions fatigués, nous nous reposâmes jusqu'au lendemain.

Nous entendîmes un bruit. C'était un pirate. Nous allâmes sur le pont pour voir ce qui se passait. Nous avions très peur. Devant nous se tenait le pirate qui nous dit d'une voix rauque : «_ N'approchez pas, j'ai mon arme secrète ! Ah ! Ah !
_ Puis-je savoir de quelle arme il s'agit ? demanda Suzanne. »

D'un seul coup il se retourna et péta. L'odeur était si insupportable que nous nous évanouîmes. Il nous jeta par dessus bord sur la plage. Puis il partit avec le canot de sauvetage. Quelques heures plus tard, nous nous réveillâmes et nous vîmes quelque chose qui brillait au creux d'un arbre. Nous étions vraiment intrigués par cette chose alors nous nous décidâmes à aller voir. Je pris la chose et nous vîmes que c'était un bout de la carte. Et nous repartîmes à la recherche du trésor.

 

Chapitre 6


Là où nous étions le paysage était d'une splendeur ! Le sable était jaune, le ciel d'un bleu clair et les palmiers si verts que nous étions émerveillés.
« _ L'eau est chaude ! cria Suzanne.
_ Ah oui ! C'est vrai ! ajouta Tommy.
_ Au secours ! hurla une personne au loin.
_ Je viens vous aider ! Que se passe-t-il ? répondis-je.
_ Au secours ! Il y a un crabe qui me chatouille les pieds ! Retirez-moi ça tout de suite ! cria Alexandra. »

Je le retirai puis nous continuâmes notre voyage. Au loin nous vîmes un bateau qui s'approchait petit à petit. D'un seul coup une grosse vague le poussa vers nous. Nous vîmes un cheval marin couleur de l'océan, gros et gras à force de manger des humains, avec des yeux rouge diable, des lunettes et des narines rouges qui jettent du sel et du poivre. Avec ses sabots, il donna des coups dans le bateau qui se cassa et coula.

Alexandra proposa l'idée que l'on aille sauver les passagers. Alors nous plongeâmes pour les remonter à la surface. Mais le cheval marin nous en empêcha. Une lumière brillait dans le ciel. Emerveillés, nous nous rapprochâmes, puis, cette lumière se posa au sol et cela s'éteignit. Nous vîmes un chien, jaune labrador, avec une corne jaune splendide et des écouteurs dans les oreilles (nous apprîmes plus tard que c'était parce qu'il était à moitié sourd) qui nous dit :

« _ Vous pouvez exaucer un voeu chacun. Vous pouvez vaincre ce cheval marin car il n'a que cinq vies. Par contre pour lui épuiser ses vies, il faut le blesser gravement, sinon il aura toujours sa vie.
_ Ce n'est pas possible, car nous ne sommes pas armés et nous sommes beaucoup trop petits par rapport à ce cheval de mer !
_C'est vrai, mais tous unis vous pouvez lui épuiser des vies.
Suzanne dit :
« _ Prenez une pierre et lancez-la sur lui tous en même temps.3, 2, 1... c'est parti. »

Au moment où nous allions éliminer une de ses vies nous entendîmes une chanson: « Capitaine Flamme, tu n'es pas de notre galaxie... » En chantant, il s'écrasa sur terre. Nous en profitâmes pour aller chercher les gens du bateau car le monstre s'était poussé. Le temps qu'ils reprennent leurs esprits nous allâmes sauver le capitaine.

Le chien dit : « _ Vous avez déjà éliminé deux de ses vies.
_ Super ! Mais il faut encore éliminer trois de ses vies ! dit Tommy.
_ Vous devez aller dans son nid, au milieu de l'océan, pour avoir le bout de la carte que le monstre cache.
_ Oui ! Répondis-je !
_ Alors allons-y ! dit Alex... nous avons des gens à sauver. »

Pour frimer je me léchais la main et me coiffais.

« _ Tu es dégoûtant grand-père !!!
_ Oui, je l'étais, alors continuons... heu... ah oui ! »

 

Alors Titi nous montra un arbre à fruits qui étaient bizarres. Titi en mangea un (c'était de la Branchiflore) et nous fîmes pareil. Puis des écailles nous poussèrent dessus. Nous plongeâmes tandis que les pêcheurs partirent puis nous vîmes le monstre marin.

« _ Titi va chercher le bout de papier et tu auras une colonie de bananes.
_ Oui ! Répondit le petit singe. »

Titi alla le chercher. Le singe se débattit et tua le monstre une bonne fois pour toute. Il prit le papier à temps car le reste était en cendres. Nous remontâmes à la surface. Le capitaine et le chien nous attendaient. Tout le monde redevint normal, comme avant et nous continuâmes notre voyage, tout contents, en suivant la carte

 

Chapitre7


Nous prîmes un bateau nommé le Black Pearl. Trois heures plus tard, nous vîmes l'île du crâne ! Quand nous étions à la moitié du chemin, une chose sortit de l'eau. Elle s'accrocha au bateau et fonça à toute allure sur l'île. Arriva alors un dragon de cinq mètres, une femelle nommée Safira. La chose et elle partirent sur une île pour disputer un combat.

 

«_ Quel combat papy ?
_ Le combat de Safira et d'un autre dragon ! »

Quand nous arrivâmes sur l'île Safira et le monstre étaient prêts à se battre. Safira frappa à coup de griffes puis nous vîmes une écaille tomber et nous nous pressâmes d'aller la chercher. La dragonne donna un coup de queue enchaîna en crachant de la glace, puis le brûla par un feu surpuissant. Ils tombèrent dans un trou, mais ce trou était heureusement remplit d'eau. Le dragon était mort. Nous remerciâmes la dragonne. Nous allâmes dans le bateau. L'écaille tomba et se brisa. Il y avait un morceau de carte à l'intérieur. Il se colla à l'autre morceau par magie.

Nous retrouvâmes le Black Pearl sur le port et nous réembarquâmes dans ce bateau mystérieux. Lorsque nous vîmes des squelettes, nous crûmes d'abord que nous rêvions, mais non, c'était réel. Nous partîmes en courant. C'est là que nous sautâmes sur un bateau normal et nous partîmes en mer. Quand nous vîmes l'île du crâne, nous descendîmes du bateau pour aller sur l'île. Nous vîmes une bouteille de verre. Dans le contenu, il y avait un morceau de la carte qui indiquait une grande forêt noire et sombre. C'était une île en forme de... oui c'est ça, en forme de crâne. Nous criâmes, puis nous nous dîmes qu'il fallait y aller quoi qu'il arrive,

 

Chapitre8


Nous arrivâmes devant une montagne couverte d'arbres immenses. Nous entendîmes un gros coup de hache puis un arbre tomba. Titi se cacha derrière Tommy. Nous vîmes un bras de fer que le petit singe prit pour une banane et sauta dessus. Soudain sortit de derrière un arbre, un bûcheron de fer blanc.

« _ Au secours, on m'attaque !!! hurla-t-il.
_ Mais n'aies pas peur, ce n'est qu'un petit singe, dit Tommy.
_ Que faites-vous ici ?
_ Nous allons sauver notre ville grâce à la pierre philosophale.
_ Si vous continuez sur ce chemin, vous rencontrerez sûrement des arbres combattants.
_ Nous allons peut-être avoir un nouveau morceau de carte !
_ Si vous voulez, je peux vous aider à les combattre ?
_ D'accord ! »

Moi et mes compagnons suivîmes le bûcheron. Une immense étendue d'arbres monstrueux était devant nous. « Faites très attention ! Ces arbres n'ont pas de coeur, ils sont capables de vous tuer ! dit le bûcheron». Titi s'approcha d'un arbre et monta sur son bras. Le bûcheron sauta et coupa le tronc. Le bûcheron dit à Titi : « Ne t'approches plus de ces arbres ! » Nous traversâmes cette forêt, le bûcheron nous quitta.

Nous arrivâmes devant la mer où je vis une chaloupe. Moi et mes amis prîmes les vagues. Nous vîmes l'île en forme de crâne couverte de forêts. Elle s'appellait Payapa. Il n'y avait aucun habitant, mais il y avait plein de fruits, alors nous décidâmes d'y dormir... Le lendemain matin, le singe nous réveilla et donna à chacun de nous deux pommes et deux bananes. Après nous allâmes remplir nos sacs de fruits. Il y avait des kiwis, des pommes, des mangues, des bananes...

Il y avait une lumière noire de l'autre côté de la forêt alors nous décidâmes d'aller voir ce que c'était. C'était une Dévoreuse qui mangeait un coeur.

 

« _ C'est quoi une Dévoreuse ? demanda Albert.
_ C'est un monstre au corps de lion et tête de crocodile. Les Egyptiens pensaient qu'au moment de la pesée des âmes, la Dévoreuse mangeait le coeur de ceux qui avaient été mauvais pendant leur vie. »

Titi cria. La Dévoreuse se retourna et se jeta sur nous. Je pris un bâton et lui jetais sur la tête. La Dévoreuse en colère prit Titi et l'emmena au loin. Nous la poursuivîmes pendant un bout de temps, mais elle nous sema rapidement. Tommy était très triste.

 

« _ Et vous l'avez retrouvé Titi ?
_ Attends la suite Marcus ! »

 

Nous trouvâmes une grotte et nous y rentrâmes. Cette grotte était celle de la Dévoreuse et le petit singe était là, attaché, et il y avait aussi une fontaine d'or. Soudain, une petite sauterelle sauta dans la fontaine, la fontaine la recracha tout en or, mais elle ne pouvait plus bouger. Ca donna une idée à Alexandra et elle nous l'expliqua : « Si nous arrivons à pousser le monstre dans la fontaine nous pourrons délivrer Titi et avoir un autre morceau de carte. Mais il nous faut un appât.

 

« _Qui était l'appât ?
_ Attends, je vais te le dire Albert ! »
Suzanne dit : « Viens m'attraper si tu le peux ! »

Au moment où la Dévoreuse sauta, je la poussais dans la fontaine qui la recracha tout en or et elle ne bougea plus. C'est alors qu'un morceau de carte sortit de sa bouche et que nous délivrâmes Titi.

 

« _ Que s'est-il passé après papy ?
_ Je vous raconterai la suite demain matin. »

   

Chapitre9


Nous partîmes à la recherche d'un autre morceau de la carte. Nous allâmes aux toilettes et puis nous partîmes à l'aventure. Nous devions aller aux Seychelles. Une fois arrivés au vieux port, nous vîmes des petits animaux aux yeux rouges courir vers nous. Titi courut et sauta sur Tommy. D'un coup je me mis à crier : « Des lapins crétins ! » Je connaissais ces drôles d'animaux ; il ne faut pas les énerver sinon ils vous lancent des petites ventouses. Ils mangent des crevettes et mélangent des smarties avec des épinards. Ils nous sautèrent à la figure les mains pleines d'armes ridicules : débouche WC, carottes, plumeaux... J'arrachais le collier de mon cou et je le mis devant les créatures. Le collier brillait de mille feux. D'un coup les crétins tombèrent à terre. Sauf un qui avait l'air sympathique.

Alexandra prit la chose et lui donna un prénom : Ray-Rabitt. Il nous raconta son histoire avec des mots bizarres. Il pleura. Nous regardâmes sa couche. Nous vîmes qu'à l'intérieur il y avait plein de matière marron. Nous la retirâmes. Nous lui donnâmes de la nourriture et nous repartîmes à l'aventure. Nous entendîmes un bruit bizarre. Il y avait une araignée géante, dont les pattes faisaient plus de vingt mètres, qui était en train de manger des adolescents.

« _ J'ai ai ai peur eur eur ! hurla Suzanne.
_ Je vais la tuer en deux secondes ! lui dis-je.
_ Tu as quoi pour la tuer ? demanda Tommy
_ Un fusil ! »

Et je l'ai tuée avec quatres balles.

« Il y a un morceau de la carte! hurla Alaxandra !» Et puis il y avait plein de plumes rouges et jaunes. Il y avait des pattes de cochons. On entendit un bruit d'oiseau c'était lui qui avait mangé les petits cochons.

« _ Un Phénix ! Hurla Suzanne
_ Chut, je vais le tuer ! Dis-je
_ Non !
_ Pourquoi ?
_ Parce que si tu le tues, tu auras huit ans de malheur ! »

Et nous repartîmes à l'aventure. Mais comme le bateau était détruit nous fabriquâmes une barque.

 

Chapitre10


Nous étions sur la barque quand une secousse arriva et nous projeta contre le rivage. Nous nous réveillâmes sur le rivage. Nous vîmes un désert de glace blanc et nous nous demandâmes où nous étions. Moi et mes deux autres compagnons nous demandâmes où était passé Tommy.

Tout à coup, un cri retentit. C'était la voix de Titi. On vit un T-Rex de quinze mètres de haut arriver à toute vitesse. Je dis avec mon air habituel de macho : « Restez ici, je vais sauver Tommy! ». Je partis le sauver et en glissant sur de la glace, je tombais. Je repartis et vis Tommy blessé. Je lui demandais pourquoi il était blessé et il me répondit :

« _ Je suis blessé à cause du T-Rex !
_ Mais où ?
_ A la jambe droite. »

Le singe cria pour dire que le T-rex était là et il courut vers les filles. Et moi je tombais et me brisais la cheville. Les filles avaient peur du dinosaure car il venait vers elle. Mais nous vîmes tout à coup des bâtons sortir de nulle part et des êtres d'une trentaine de centimètres arriver. Ils étaient habillés en vert de la tête aux pieds, avaient de grands yeux noirs et de petites bouches cachées derrières des moustaches. Le chef des nains nous donna un bâton qu'il frappa trois fois sur la glace ; et le bâton grandit. Suzanne prit le bâton qui lança un liquide toxique dans le cerveau du T-Rex, il mourut et les nains mangèrent son cerveau.

Suzanne demanda aux nains :

« _ Je peux garder le bâton ?
_ Biensûr ! Dit le chef en souriant. »

Et les nains repartirent par magie.
Alors que le soleil se couchait, nous vîmes une grotte au loin. Notre groupe courut vers la grotte et y rentra. Nous entendîmes un gros bruit, du genre « Gra ah aha ah ! » Mais personne n'avait peur à part les deux filles qui crièrent : « ah ah ah ah ah ah ! » Nous vîmes un cyclope avec un oeil de trente centimètres de diamètre et des griffes de 55 centimètres qui n'arrivait pas à ouvrir son pot de confiture, alors il le cassa contre le mur et il lécha le mur. Mais, pour son malheur il se coupa la langue et les lèvres en deux. Grâce au bâton, nous lui arrachâmes l'oeil et nous lui lançâmes des pierres sur le nerf qui tenait l'oeil et le sang gicla. Le cyclope tomba dans un trou qu'il avait fait avant, quand il était petit, pour attraper des poissons. Tout à coup le sang remonta à la surface de l'eau et nous vîmes quelque chose bouger. Le sol trembla et commença à s'ouvrir. Notre équipe tomba dans l'eau. Quelque chose nous souleva dans l'eau et nous vîmes que c'était un dauphin qui nous ramenait à la surface et qu'il serrait un bout de carte entre ses dents.

 

Chapitre11


Nous sortîmes de la grotte et après une longue marche, nous arrivâmes devant un panneau sur lequel il était écrit : « Ville de Brâttmâre 500m ». Nous vîmes un pont et nous le traversâmes. Nous vîmes la ville et un garde nous interpella :

« _ Hey ! Que faites-vous là ? Si vous voulez passer, il faut être un démon.
_ Je préfère être un ange plutôt qu'un démon ! dit Alexandra.
_ Laissez-moi faire les filles, je suis beaucoup plus fort que lui ! Hé ! Hé ! Fis-je en passant ma main dans mes cheveux. »

Alors le garde me donna un énorme coup au ventre et à la tête.

« _ Von, vaccord, nous vouvons bien vêtre démons !
_ Vous pouvez passer, bande de crétins ! »

Nous traversâmes la ville, puis nous vîmes deux hommes, un grand et un petit. L'un nous dit :

« Vous n'êtes pas de Brâttmâre vous, d'où venez-vous ?
_ Nous venons de la Réunion ! dit Tommy.
_ Connais pas, dit l'autre. Ch'peux boire d'la bière dit !
_ Jamais ! hurla le petit homme et des éclairs apparurent dans ses yeux.
_ Ils sont fous ! murmurai-je.
_ Je me demande à quoi ça ressemble Brâttmâre, dit Tommy.
_ Quoi, tu nous a traité de fous ! Tu vas le regretter me dit le grand. Rayons obscurs, sablier du scélor et frappe de Xelor... Bon, vous avez gagné bande d'ignards bredouilla-t-il !
_ Partons d'ici dit Suzanne.
_ Bonne idée ! lançais-je tout empôté. »

Quelques heures plus tard, nous rencontrâmes deux étranges bêtes. Alexandra nous expliqua que c'était un Mulou accompagné d'une chimère.

« _ Dis papy, c'est quoi un Mulou ?
_ Ca ressemble à un loup-garou, mais ça fait cinq mètres de haut et un mètre cinquante de large. Ca a les yeux jaunes, des poils noirs, des griffes aiguisées de cinquante centimètres. C'est un dangereux prédateur.
_ Et la chimère c'est quoi ?
_ C'est un animal mythologique, elle a un corps de lion, une queue de serpent et un corps de chèvre. »

  Nous attaquâmes. Soudain, des flèches sorties de nulle part, s'enfonçèrent dans la cervelle du Mulou, cinq autres s'enfonçèrent dans chaque oeil de la chimère et une flèche rentra dans les parties génitales du Mulou qui fit tomber une clé par terre. Nous la ramassâmes.

Pendant ce temps, le lion, le serpent et la chèvre se disputaient dans le corps de la chimère, car ils voulaient être chacun dans son propre corps. Alexandra prit alors une griffe de Mulou et tua l'animal.

Quant à Titi il était en train d'attaquer le centaure qui était venu nous défendre et avait tiré les flèches ! Nous lui dîmes de le laisser tranquilles et nous arrivâmes devant un temple. Nous mîmes la clé dans la serrure et la porte s'ouvrit et nous trouvâmes un morceau de carte.

« Maintenant allez vous coucher les enfants, je vous raconterai la suite demain ! »

   

Chapitre 12


Nous arrivâmes dans la ville de Banquabourant près de la mer et nous vîmes un marchand de glaces. Nous en achetâmes une chacun. Comme d'habitude Titi prit les lunettes de Tommy et je l'appelais pour qu'il les lui rendent.

Soudain, un dragon de près de 6 mètres de haut et un monstre des mers apparurent. Le dragon nous lança des flammes et le monstre des mers, qui ressemblait à un serpent géant d'une quinzaine de mètres de long et six mètres de large, contra son attaque pour nous protéger. Un ange apparut. Il avait les yeux bleus, des cheveux jaunes d'or, des habits blancs, des ailes blanches et portait un arc avec des flèches de Cupidon. Il nous dit : « Je suis avec vous! » Alors qu'il disait ces mots, le serpent géant arriva. Je lui demandais s'il y avait un autre monde. Il me dit que non. Toute la ville était terrorisée et le dragon brûla toute la ville. Il y eut cinq morts et six blessés. C'était horrible. Tommy qui était toujours au courant de rien :

«_ Qu'est-ce qui s'est passé. Anthony, tu sais ce qui s'est passé ? me demanda-t-il.
_ C'est ce stupide dragon, je vais le réduire en bouillie ! »
Le dragon fonça et brûla la tête du monstre des mers. L'ange dit :
« _Anthony, il y a une épée au musée !
_ D'accord, j'y vais ! »

Alors j'allais la chercher et je la pris et je revins. Je lui tranchais la tête et il mourut. L'ange nous dit que je devais aller dans la forêt de Langoupie. Et il disparut et me donna une plume de ses ailes. Alors nous reprîmes la route vers la forêt. Mais il fallait d'abord traverser un récif de corail, car il nous faudrait traverser la mer.

« _ Oh mince ! Dit Suzanne.
_ Pourquoi dis-tu ça ? Demanda Alexandra.
_ Elle a peur de l'eau, dit Tommy.
_ Dit Anthony, elle sert à quoi ta plume ? »

Alors je me mis à penser à l'ange et il apparut.
Une mouche passa devant le nez de Suzanne qui cria « Aaaaaaahhhh!!! Une mouche ! » « Chut, lui dis-je ! »
Je demandais à l'ange de nous aider à traverser la mer, et il nous a aidé.

Alors, il disparut en poussière et nous reprîmes la route. Soudain, une bouteille tomba du ciel. Titi la cassa, à l'intérieur c'était un bout de la carte.

 

Chapitre 13 
 

Il ne nous restait plus que cinq jours pour trouver le dernier morceau de carte, trouver la pierre et retourner à la Réunion pour sauver tout le monde ! Nous nous mîmes donc vite en route et arrivâmes dans la forêt de Lnagoupie, une forêt géante, aux arbres très hauts où nous trouvâmes des gens tout petits. C'était des Pygmés. Ils nous donnèrent de la viande de Galupie, un animal à deux pattes et à la queue pointue. Plein de courage, nous repartîmes. Nous avançâmes pendant deux heures en suivant la carte. Puis, nous vîmes un rocher en forme de pied. Alexandra s'assit dessus et sentit la roche remuer. Alors elle partit de la pierre et nous dit qu'elle avait sentit bouger ce truc. C'était le pied d'un géant de huit mètres. Habillé de lambeaux, avec presque plus de cheveux sur la tête et un visage maculé de boutons et de piercings. En plus il sentait les pieds.

Il voulut d'abord nous écraser, mais comme nous courûmes, il ne réussit pas. Il nous poursuivit jusqu'à la ville de Languolase. Il écrasa des maisons et attrapa Tommy par les pieds. Titi lui grimpa sur le dos et gigota partout, ce qui le fit rire. Il lâcha Tommy qui roula par terre et perdit ses lunettes. Il ne voyait plus rien du tout (déjà qu'avant il ne voyait pas grand chose). Titi partit pour les récupérer. Le géant nous attrapa tous dans ses mains rugueuses.

Une petite bête volante arriva au moment où le géant s'apprêtait à nous écraser. La petite fée mesurait à peine huit centimètres. Elle avait des ailes transparentes et une baguette magique avec une étoile scintillante au bout, des cheveux blonds qui descendaient en dessous des fesses, un visage rond avec un peu de rouge à lèvres et une grande robe rose et brillante. Le géant la vit et tomba amoureux, il ne la quitta pas du regard. Elle se mit à danser. Au fur et à mesure qu'elle dansait le géant rapetissait. Suzanne et moi étions dans la même main, nous nous serrâmes l'un contre l'autre. Comme le géant continuait à diminuer de taille, nous fûmes bientôt libres. Pendant trois minutes, la montagne diminua et atteint la taille de cinq centimètres.

Alexandra le prit dans sa main et nous nous assîmes pour décider de sa punition. Je dis : « Nous allons le mettre dans une minuscule boîte et l'enfermer ». Tout le monde était d'accord. La fée prit la boîte où nous avions enfermé le géant et s'envola avec elle.

Nous trouvâmes par terre le bout de parchemin qui manquait à la carte.
Avant de partitr nous mangeâmes et dansâmes avec les gens de la ville pour fêter la disparition du géant.

 

Epilogue

 

Maintenant que nous avions trouvé tous les morceaux de la carte, nous suivîmes le chemin et. Une croix était creusée sur le sable. Tommy ne s'arrêta pas, marcha sur la croix et tomba dans un trou profond. Nous essayâmes de trouver une solution et on eût l'idée de sauter le récupérer. Nous sautâmes et nous vîmes Tommy partir dans une galerie souterraine. Nous cherchions une sortie quand nous entendîmes Tommy se cogner dans quelque chose. Nous courûmes jusqu'à lui. Il s'était cogné contre un coffre et je l'ouvris. Dedans nous vîmes un papier sur lequel il était écrit :

« Très chers compagnons bonjour,
Dans ce coffre où se trouve ce papier que vous avez entre les mains, se situe aussi une p... je ne vous dis pas la suite, à vous de découvrir, bye ! »

Nous enlevâmes le chiffon qui était par dessus cette chose. Puis nous découvrîmes une pierre.
« _ C'est elle ? C'est la pierre que nous avons trouvée dans le coffre ?!
_ Oui, c'est elle, mais je n'ai pas terminé ! »

 

_ Attends, je vais la nettoyer ! s'écria Alexandra, toujours aussi maniaque. On ne va tout de même pas les sauver avec de la poussière sur la pierre. Au fait Tommy, tu ne t'es pas fait trop mal quand tu t'es cogné ? Ajouta-t-elle.

_ Un.. eh .. non, ça va merci quand même. Tu es la seule à penser à moi, dit-il.
_ Bon alors on y va, criai-je, mais on ne peut pas sortir. »

A ce moment je vis un trou dans la pierre et dit en me recoiffant : « Il y a un trou au centre de la pierre, peut-être que si nous mettons la pierre du collier dadans, il se passera quelque chose ?

_ Tu dois avoir raison, dit Suzanne en rougissant.
Titi sautilla vers le collier, le prit et je projeta sur la pierre philosophale.

Un tourbillon bleu nous enveloppa, nous secoua et nous sentîmes que nous nous déplacions.

Tout à coup, nous tombâmes les uns sur les autres sur le sable. Nous vîmes le vieux sage qui nous attendait. Il nous dit :

« _ Est-ce que vous avez trouvé la pierre philosophale ?
_ Oui, mais nous n'arrivons pas à lire les mots qui sont gravés dessus, dit Alexandra.
_ Donnez-la moi, je vais essayer de la déchiffrer : Ungawawa chikunjawi chikungunya morituri chinchirkund ressessitua wemartlitawa miam miam gato iench. »

Une lumière jaune jaillit des inscriptions. Chaque rayon atteint un des morts et le ressuscita. Suzanne précipita vers sa maman et se jeta dans ses bras en vidant toutes les larmes de son corps et nous fîmes chacun de même avec nos familles et amis.

Je pris la parole : « Moi et mes petits compagnons nous vous avons sauvés grâce à la pierre philosophale. Evidemment, vous vous doutez que c'est moi qui ai fait le plus gros ! Eh bien, maintenant, que la fête commence !!!

Le soir une fête fut organisée. J'ouvris le bal avec Suzanne et Tommy dansa avec Alexandra. Suzanne, vous l'avez deviné, c'est votre grand-mère !

 

 

FIN


Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 07:19
 

Un jour de mauvais temps, Phileas Fogg junior se rend au Reform Club pour boire une bière et fumer un cigare ainsi que jouer au poker avec ses amis. Il s'assoit à la table de jeu, tandis qu'un robot lui distribue ses cartes. Le jeune gentleman parie alors avec les autres joueurs, que s'il perd, il devra faire le tour de la galaxie en 80 jours.

Tout à coup, la porte s'ouvre. Un étranger entre dans la sallle.
"_ Moi, je parie la même chose ! dit l'étranger.
_ Mais qui êtes-vous donc ? demandent les parieurs.
_ Passepartout, le petit fils du célèbre gentleman cambrioleur bien sûr ! "
La partie commence. Au 1er tour Phileas Fogg et Passepartout perdent de justesse. Ils remportent la seconde mais échouent à la dernière.
" _ Nous avons perdu la partie ! se lamente Passepartout avec un petit sourire en coin.
_ Mais nous gagnerons le second pari ! rétorqua Fogg. "

Sur ces mots, ils rentrent chez eux faire leurs valises. Une fois les bagages terminés, ils descendent dans leur garage pour construire une voiture galactique. Le lendemain, ils partent pour Mars dans la voiture galactique.

"_5, 4, 3, 2, 1, 0 !!! cria fortement Phileas Fogg junior.
_ Oh regardez ! nous sommes ds les nuages.
_ Mais non ! nous sommes dans l'espace !
_ Il y a une comète qui nous fonce dessus, là, droit devant !
_ Au secours !!! "

Mais quand la comète allait les atteindre, elle se sépara en deux. Avec la puissance, la navette partit à toute allure et atterrit sur Mars. En sortant de la navette, ils aperçoivent un homme, c'est Fix. Il s'est déguisé en martien et les conduit à l'hôtel.

Ils entrent dans l’hôtel et Fix les conduit à leur chambre.
"_Les chambres sont confortables ! Combien ça coûte ? demande Fogg.
_ Ca coûte gratuit, répond Fix qui avait prévu son plan.
_ Bon très bien.
_ Ils vont dormir au moins 24 heures, dit doucement Fix."

Justement Fogg et son ami vont se coucher et du gaz se met peu à peu à envahir la chambre. En se réveillant, il s’aperçut qu’il avait un jour de retard. NON ! Mais rien n’est encore perdu.

Ils prennent le train volant pour aller sur Jupiter. C’est une planète jaune orangé, très lumineuse, car c’est une énorme planète gazeuse. Ils se portent sur Jupiter avec leur train volant qui s’appelle le Marsupilami et plus loin, ils aperçoivent un autre vaisseau. Passepartout s’exclame :
_ J’ai oublié ma brosse à dents !
_ Je vous rappelle que le vaisseau s’appelle le Marsupilami il peut aller plus vite que la lumière, exactement 2.500.000 km/h."

Ils veulent sortir du vaisseau mais Fix bloque la porte. Ils vont voir les Jupitériens et ils partent sur Saturne.
Ils rentrent dans la navette spatiale, luxueuse, grande et belle. Phileas met la clef dans le contact puis appuie dur la pédale. Ils décolent dans l’espace jusqu’à Saturne. Ils mangent un bon casse-croûte. Ils évitent de justesse une météorite ; cela prouve qu’ils sont presque arrivés. Ils se posent en douceur. La planète n’a pas d’habitants. Elle est belle car elle est pleine de fleurs et de plantes. ils marchent un peu et tombent sur le vaisseau de Fix, qui dit : "Alors, comme on se retrouve !"

Fogg et Passepartout courent à leur vaisseau. Mais le réservoir est perçé et il n’y a plus d’essence : ils ne peuvent plus partir. Fogg a l’idée de prendre une pelle dans son bazar pour creuser et avec un peu de chance arriver à trouver un peu d’essence. Il a beaucoup de chance car il tombe sur une fontaine d’essence.

 
Les trois amis s’apprêtent à partir sur Uranus. En chemin, ils rencontrent une météorite qui bloque le passage quand, manque de chance, ils voient qu’elle est encore chaude. Alors ils ne peuvent pas passer par-dessus. En dessous de la météorite il y a un tunnel, ce qui fait qu’ils peuvent passer. De l’autre côté de la météorite il y a Uranus. Il y fait très froid car cette planète est à l’opposé du Soleil. Ils ne s’éternisent pas, il faut faire vite, ils ont déjà beaucoup de retard.  

Phileas Fogg junior et Passepartout sont en route pour Neptune.
"_ Bon, mon ami, nous allons rencontrer plein de gens et de choses, dit le gentleman.
_ Oh heureusement ! sinon nous allons nous ennuyer répond Passepartout.
_ Ce n’est plus trop loin, regarde, nous entrons sur la planète Neptune !
_ Oui ! crie Passepartout.
_ Je crois qu’il y a déjà du monde."

Ils vont voir la personne. C’est Fix. Ils se méfient et partent. Mais Fix décide de les suivre.

Les trois personnages prennent alors le train volant pour aller sur Mercure. une fois arrivé, Fix, pour retarder les deux amis, leur demande le diamètre de la planète, la masse, les satellites et la distance entre le Soleil et Mercure. Phileas Fogg répondit :

_ "Le diamètre de la planète est de 4900 km, la masse est 0,055 fois la Terre, les satellites il y en a zéro, la distance entre le Soleil et Mercure est de 58.000.000 de km.
_ Pourquoi toutes ces questions ? dit Passepartout à Fix.
_ C’est pour vous retar... c’est pour vous aider, car lorsque vous reviendrez de votre voyage, vos amis vous poseront plein de questions !"
Fix en se retournant trébuche sur le levier du bouclier du train et désamorçe les boucliers.
"_ Oh non, les boucliers ! dit Phileas Fogg jr. tout étonné.
_ Vous avez entendu ce bruit ? interroge Passepartout avec inquiétude.
_ Allons voir ! proposa Fix.
_ Ca vient de la cabine du chauffeur, dit Fogg."

Les trois compères vont voir dans la cabine du chauffeur. Ils voient la tête du chauffeur par terre car elle avait explosé.
"_ Quelle horreur ! dit Passepartout écoeuré.
_ Je suis d’accord avec toi ! ajoute Phileas Fogg.
_ Toutes mes sincères condoléances, dit Fix au chauffeur en mille morceaux."

Cet événement les avait déjà retardés de quelques heures. Les trois compagnons sortent du train.
_ Quelle chaleur souffle un passager.
_ Pfuut ! Vous avez raison prenons donc une douche froide, dit l’un des passagers.
_ Ah ! ah ! ah ! rigole un des passagers. Oui d’accord, mais où allez-vous trouver de l’eau ?"

Depuis ce jour, Phileas Fogg ne demanda plus rien. Mais juste avant Fix leur joua un mauvais tour qui les amena en retard au prochain vaisseau.

 

Sur le chemin, ils évitent une météorite par la gauche puis par la droite. Quand ils arrivent à Vénus, ils atterrissent dans un geyser qui les rejète tout de suite et ils retombent. Mais heureusement ils n’étaient pas dans la cabine, sinon scouit. Ils voient que la planète est jaune-orangé, son diamètre est de 12.102 km, sa masse 0,815 fois la Terre, la distance du Soleil est de 108 millions de km, la rotation est de 243 jours.

Ils atterrissent dans Lada Terra à cause du geyser qui les y a projetés. Comme leur vaisseau c’était écrasé à leur premier atterrissage, ils sont obligés d’en fabriquer un autre qui s’appelle le Bateau de l’espace. Quand ils arrivent sur Vellamo Planitia leur vaisseau ne s’écrase pas.

A ce moment là, ils voient une femme qui est en train de flamber sur un bûcher et la sauvent. Elle s’appelle Mrs. Aouada, c’est Passepartout qui lui a demandé son nom et elle dit :

"_ Merci de m’avoir sauvé la vie? Ca fait trois ans que je vis sur cette planète et je serai contente de venir avec vous. Mais que faites-vous ici ?
_ Nous faisons le tour de la galaxie en 80 jours. Qui vous a mit sur ce bûcher ?
_ Ce sont les trois soeurs.
_ Qui sont les trois soeurs ?
_ Ce sont des sorcières très puissantes, elles font du mal à tout le monde.
_ Dans ce cas, ne restons pas ici, nous devons aller à l’aéroport."

 

Ils partirent de Vénus sans encombre avec un train volant ; une panne d’essence, mais ils tombent à pic sur une station. Et c’est parti.
Ils partent et croisent un policier dans son vaisseau spatial. Le policier était un collègue de Fix. ils les arrête pour excès de vitesse :
_ Vous devez aller en prison pour 10 jours.
_ Non, si je vous paye 1200 euros vous nous relâchez.
_ Biensûr mais avec 8000 euros de plus !
_ Non !!!"

Passepartout appuie sur le turbo et ils arrivent sur Terre sans encombre à 20 099 km/heures. Ils vont au Reform Club et perdent car ils arrivent avec deux heures de retard.

Après cette histoire Phileas Fogg se maria avec Mrs Aouada et resta ami avec Passepartout. Quant à Fix, il leur avoua qu’il était policier et les prenait pour des malfaiteurs.

Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 06:53
Au marché des connaissances, nous avons présenté une maquette représentant un archipel volcanique et nous avons fait la démonstration d’une éruption. 
         Au début de notre démarche nous avons réfléchi par petits groupes aux moyens de faire une éruption. Plusieurs idées ont été émises : utiliser des pompes à vélo, des cachets d’aspirine, du coca-cola avec des mentos... Par souci de simplicité, la maîtresse nous a donné la recette suivante :
   - eau colorée (certains ont utilisé de la grenadine, d’autres de l’orangina rouge, d’autres encore de la badoit-grenadine)
    - vinaigre blanc
    - bicarbonate de soude

    On commence par faire le mélange d’eau et de vinaigre, puis l’on met le bicarbonate. Ce dernier ingrédient créé une réaction chimique, des bulles de gaz se forment et le volcan entre en éruption !


Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 18:14

Les locataires

 

J’ai dans mon caleçon
(C’est une invention !)
Un petit poisson
Qui s’appelle Gaston

 

J’ai dans ma bouteille
(J’ai vraiment peur d’elle !)
C’est une hirondelle
Qui s’appelle Estelle

 

J’ai dans mon beau car
(Mon dieu quel bazar !)
C’est un p’tit lézard
Qui s’appelle César

 

J’ai dans ma grande classe
(J’ai toujours la classe !)
C’est une p’tite limace
Qui s’appelle Mathias.

 

Rimes inventées

 

J’ai dans mon manteau
(J’trouve ça rigolo !)
Un p’tit asticot
Qui s’appelle Jojo

 

J’ai dans mon sourire
(Ca fait tout le temps "Ir"!)
Je dis le mot rire
Avec le sourire

 

J’ai dans mes tibias
(Ca fait le son "a"!)
Un petit ricard
Qui s’appelle Richard

 

J’ai dans mes rollers
(Des petits voleurs !)
Et une limace
Qui s’appelle Grimace

 

Les lieux

 

J’ai dans ma chaussure
(Quand on me torture !)
Une sorte de vampire
Qui s’appelle Emir

 

J’ai dans ma pantoufle
(C’est un truc de ouf !)
Une petite souris
Nommée Auphély

 

J’ai dans ma charette
(C’est vraiment top bête !)
Une petite arête
Qui s’appelle Yvette

 

J’ai dans ma cuisine
(Au secours c’est idiot !)
Une p’tite aubépine
Qui s’appelle Ugo

 

Les rimes

 

J’ai dans mon maillot
(Qui est très très beau !)
Un petit escroc
Du nom de Mytho

 

J’ai dans ma maison
(Ca pue le poisson !)
Un petit cocon
Qui s’appelle Pompon

 

J’ai dans ma bouche
(Ca pue la couche !)
Une petite mouche
Qui s’appelle Minouche

 

J’ai dans ma cuisine
(Qui est très coquine !)
Une petite épine
Du nom de Aline

 

J’ai dans ma poubelle
(Qui ets très très belle !)
Une petite pelle
Qui se nomme Rachelle

 

Locataire

 

J’ai dans mon placard
(C’est très très bizarre !)
Un gros koala
Nommé Alicia

 

J’ai dans ma pantoufle
(C’est vraiment très ouf !)
Une gross’ peau de loup
Nommé Marie-Lou

 

J’ai dans mon caleçon
(C’est du vrai poison !)
Un p’tit hérisson
Quii s’appelle Simon

 

J’ai dans mon cartable
(Que c’est incroyable !)
C’est un grand cahier
Nommé Olivier

 

Les rimes

 

J’ai dans mon maillot
(Qui est très très beau !)
Un p’tit escargot
Du nom de Ugo

 

J’ai dans ma grande classe
(Qui est très très classe !)
Une petite limace
Du nom de Mathias

 

J’ai dans mon état
(Un très bon climat !)
Il ressemble à moi
Je m’appelle Thomas

 

J’ai dans ma cuisine
(Elle est très maligne !)
Aussi très coquine
Du nom de Jacqueline.

 

Locataire

 

J’ai dans ma cuisine
(Ca fait des épines !)
Une tête de Méduse
Qui s’appelle Méduse

 

J’ai dans ma belle chambre
(Ca me fait de l’ambre !)
J’ai un automat
Qui s’appelle Maat

 

C’est dans ma belle classe
(Que j’ai de l’espace!)
Elle c’est un Wookie
Elle s’appelle Fannye

 

J’ai dans mon temple
(C’est vraiment ample !)
C’est ma belle média
C’est elle Alicia

 

Locataires

 

J’ai dans mon igloo
Un petit hibou
Qui hou ! hou! hou !
Qui attrape des poux

 

J’ai dans mon chapeau
Une grosse coco
Qui s’appelle Vico
Et qui a bobo

 

J’ai dans mon caleçon
Un petit poisson
Qui s’appelle Gaston
Et qui fait pon ! pon !

 

J’ai dans ma poubelle
Une grosse hirondelle
Qui s’appelle La Belle
Et qui est rebelle

 

Locataires

 

J’ai dans mes pantoufles
(C’est un truc de ouf !)
C’est un grain de riz
Nommé Elodie

 

J’ai dans mon casier
Ca fait rigoler
Un p’tit escargot
Qui s’appelle Marco

 

J’ai dans ma poche
(Et c’est très très moche !)
Un renard des bois
Qui s’appelle Thomas

 

Locataires

 

J’ai sur mon menton
Ca me donne les ch’tons
Un gros caïman
Qui s’appelle Clément

 

J’ai sur mon grand front
(Ca me rend marron !)
Un tout p’tit yéti
Qui s’appelle Harry

 

J’ai dans mon venin
(Il est rempli d’huns !)
Une énorme bête
Qui s’appelle Yvette

 

Et depuis tout ça
Ca me terrorise
Une grosse femelle rat
Qui s’appelle Cerise.

 

 

Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 18:08
 

d'après Guillevic

 

Si tu étais une araignée
Que penserais-tu
Des hommes, ces écraseurs ?

 

Si tu étais un babouin
Que penserais-tu
Des hommes, ces scientifiques ?

 

Si tu étais une biche
Que penserais-tu
Des hommes, ces enfermeurs ?

 

Si tu étais canard
Que penserais-tu
Des hommes, ces pollueurs?

 

Si tu étais cerbère
Que penserais-tu
Des hommes, ces pétrifiés ?

 

Si tu étais dauphin
Que penserais-tu
Des hommes, ces victimes ?

 

Si tu étais un écureuil
Que penserais-tu
Des hommes, ces mauvais escaladeurs ?

 

Si tu étais un épervier
Que penserais-tu
De ces hommes qui ne savent pas voler ?

 

Si tu étais félin
Que penserais-tu
Des hommes, ces chasseurs de fourrure ?

 

Si tu étais girafe
Que penserais-tu
Des hommes, si petits ?

 

Si tu étais un hérisson
Que penserais-tu
Des hommes, ces piquants ?

 

Si tu étais hippogriffe
Que penserais-tu
Des hommes, ces non-volants ?

 

Si tu étais hermine
Que penserais-tu
Des hommes, ces chercheurs de fourrure ?

 

Si tu étais iguane
Que penserais-tu
Des hommes, ces sang-chaud ?

 

Si tu étais jaguar
Que penserais-tu
es hommes, ces lenteurs ?

 

Si tu étais kangourou
Que penserais-tu
Des hommes, ces mauvais sauteurs ?

 

Si tu étais koala
Que penserais-tu
Des hommes, ces carnivores ?

 

Si tu étais lion
Que penserais-tu
Des hommes, ces faibles ?

 

Si tu étais lynx
Que penserais-tu
Des hommes, ces aveugles ?

   

Si tu étais musaraigne
Que penserais-tu
Des hommes, ces géants ?

 

Si tu étais morse
Que penserais-tu
Des hommes, ces tueurs ?

 

Si tu étais marsupilami
Que penserais-tu
Des hommes, ces gentilshommes ?

 

Si tu étais nandou
Que penserais-tu
Des hommes, ces attrapeurs ?

 

Si tu étais nounours
Que penserais-tu
Des hommes qui sont si câlins ?

 

Si tu étais moustique
Que penserais-tu
Des hommes, qui ne piquent pas ?

 

Si tu étais otarie
Que penserais-tu
Des hommes ces tueurs ?

 

Si tu étais panthère
Que penserais-tu
Des hommes, ces chasseurs ?

 

Si tu étais rat
Que penserais-tu
Des hommes, ces exterminateurs ?

 

Si tu étais roussette
Que penserais-tu
Des hommes, ces gêneurs ?

 

Si tu étais rascasse
Que penserais-tu
Des hommes, ces plongeurs ?

 

Si tu étais sanglier
Que penserais-tu
Des hommes, ces meurtriers ?

 

Si tu étais saumon
Que penserais-tu
Des hommes, ces pêcheurs ?

 

Si tu étais singe
Que penserais-tu
Des hommes, ces monstres ?

 

Si tu étais taureau
Que penserais-tu
Des hommes, ces agriculteurs ?

 

Si tu étais tamanoir
Que penserais-tu
Des hommes, ces écraseurs de fourmis ?

 

Si tu étais tigre
Que penserais-tu
Des hommes, ces lents ?

 

Si tu étais tortue
Que penserais-tu
Des hommes, ces rapides ?

 

Si tu étais urubu
Que penserais-tu
Des hommes, ces omnivores ?

 

Si tu étais une vache
Que penserais-tu
Des hommes, ces presseurs ?

 

Si tu étais un vermisseau
Que penserais-tu
Des hommes immenses ?

 

Si tu étais wallaby
Que penserais-tu
Des hommes, ces mauvais sauteurs ?

 

Si tu étais Yorkshire
Que penserais-tu
Des hommes, ces grands ?

 

Si tu étais yach
Que penserais-tu
Des hommes, ces minces ?

 

Si tu étais zèbre
Que penserais-tu
Des hommes, ces multicolores ?

 

Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 17:55

 

Faire de la grammaire autrement dans le cadre d’une leçon sur le groupe nominal en s’inspirant du modèle de Raymond Queneau : LA CIMAISE ET LA FRACTION (pastiche de La Cigale et la Fourmi) :

"La cimaise ayant chaponné tout l'éternueur
se tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie :
pas un sexué pétrographique morio de moufette ou de verrat.[…]"

Les enfants ont écrit une liste de noms, d’adjectifs et de verbes sans savoir à quoi elle devrait servir. A partir de cette liste qu’ils devaient utiliser dans l’ordre, ils ont remplacé des noms, adjectifs et verbes (préalablement soulignés par lamaîtresse) de Le Corbeau et le renard. (Certains élèves n’ont transformé que les noms)

Le tigre et le chien

Maître tigre sur un frère mangé,
Mourrait dans sa maison un fauteuil.
Maître chien la pays fini,
Lui tint à peu près ce livre :
"Et bonjour Monsieur du tigre.
Que vous êtes beau ! Que vous me semblez gros !
Sans mentir, si votre arbre
Se rapporte à votre tableau,
Vous êtes la nourriture des stylos de ces écoles".
A ces ballons, le tigre ne se sent pas d’ananas ;
Et pour montrer sa lourde cerise,
Il ouvre une pointue maison, laisse aller sa pêche.
Le chien s’en saisit et dit : "Mon légume Monsieur,
Apprenez que tout fruit
Vit aux dépens de celui qui grandit :
Cette fraise vaut bien un fauteuil sans doute."
Le tigre sec et petit
Jura mais un peu longtemps que l’on ne l’y grandisserait plus.

Le dauphin et le cheval
Maître cheval sur un habit rougit
Cueillait en sa fleur un rocher.
Maître dauphin par la perle finie
Lui tint à peu près ce livre :
"Et bonjour Monsieur du Cheval.
Que vous êtes haut ! Que vous me semblez gros !
Sans mentir, si votre dent se rapporte à votre bonbon.
Vous êtes le tableau des bibliothèques de cette queue".
A ces voisins le cheval ne se sent pas de ballon
Et pour montrer sa méchante montre
Il ouvre un mince manteau laisse pendre ses feutres
Le dauphin s’en saisit et dit : "Mon rigolo Monsieur,
Apprenez que toute chaussure
Vit aux dépens de celle qui franchit.
Ce cahier vaut bien un rocher sans doute".
Le cheval beau et moche
Jura mais un peu tard qu’on ne l’y franchirait plus.

Le chien et le lapin
Maître lapin, sur un ami fini
Dormait en sa branche de prunier.
Maître chien par terre endormi,
Lui tint à peu près ce fruit :
"Et bonjour Monsieur du Lapin.
Que vous êtes vieux ! Que vous me semblez lourd !
Sans mentir, si votre ballon
Se rapporte à votre cornichon,
Vous êtes la table des stylos de l’armoire".
A cette trousse le lapin ne se sent pas de cahier ;
Et pour montrer sa mûre carte
Il ouvre une beige porte, laisse vomir sa fenêtre.
Le chien s’en saisit et dit : "Mon manteau Monsieur,
Apprenez que toute chaise
Vit aux dépens de celui qui la chante :
Ce vase vaut bien un prunier sans doute."
Le lapin ancien et rapide
Jura mais un peu négatif qu’on ne l’y danserait plus.

Le cheval et le chien
Mâitre cheval sur un box galopé
Trottait en son foin un filet.
Maître chien par le licol marché,
Lui tint à peu près cette selle :
"Et bonjour monsieur du cheval.
Que vous êtes beau ! que vous me semblez moche !
Sans mentir, si votre amortisseur
Se rapporte à votre fer,
Vous êtes la fourchette des sabots des ces mors"
A ces couvertures le cheval ne se sent pas de brosse
Et pour montrer son bossu étrier,
Il ouvre une crinière manège, laisse hennir son crin.
Le chien s’en saisit et dit : "Mon laid Monsieur,
Apprenez que toute eau
Vit aux dépens de celui qui le ferre :
Ce crottin vaut bien un filet sans doute."
Le chien grand et petit
Jura mais un peu tard qu’on ne le crirait plus.

Le cheval et le dauphin

 

Maître cheval, sur une herbe perché
Tenait en son oiseau une fleur.
Maître dauphin par son pain alléché
Lui tint à peu près cette chasse :
Et bonjour Monsieur du Cheval.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre orange
Se rapporte à votre arbre,
Vous êtes le déraillement du poivron de ces poissons.
A cette pointure le cheval ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle pointe
Il ouvre un large lancement
Et laisse tomber sa lame.
Le dauphin s’en saisit et dit : "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute :
Cette jupe vaut bien une fleur sans doute."

Le tigre et le lion

Maître tigre sur un stylo allongé
Collait en son pull une bielle
Maître lion par la gomme découpée
Lui tint à peu près ce portable :
"Et bonjour Monsieur du tigre
Que vous êtes moche ! Que vous me semblez gros !
Sans mentir, si votre cahier
Se rapporte à votre règle
Vous êtes le tabouret du livre de ces maisons."
A ces lunettes, le tigre ne se sent pas de grand :
Et pour montrer sa gentille table
Il ouvre une petite trousse, laisse danser sa lampe.
Le lion s’en saisit et dit : "Mon bête Monsieur,
Apprenez que tout bateau
Vit aux dépens de celui qui bavarde :
Ce vase vaut bien une bille sans doute."
Le tigre rose et maigre,
Jura mais un peu tard qu’on ne l’admirerait plus.

La tortue et le mouton

Maître mouton, sur un dictionnaire gelé
Mangeait en son livre un velleda
Maîtresse tortue par l’équerre jetée
Lui tint à peu près ce compas.
"Et bonjour monsieur du mouton
Que vous êtes gros, que vous me semblez petit !
Sans mentir si votre trousse
Se rapporte à votre crayon
Vous êtes le fluo des feutres de ces effaceurs.
A ces trains le mouton ne se sent pas de classeur
Et pour montrer sa belle calculatrice
Il ouvre un long livre, laisse danser sa feuille.
La tortue s’en saisit et dit : "Mon sec Monsieur,
Apprenez que tout petit
Vit aux dépens de celui qui le mange.
Cette colle vaut bien un velleda sans doute."
Le mouton petit et gros
Jura mais un peu tard qu’on ne l’y chanterait plus.

Le chat et le lapin

Maître chat sur une lampe nagé
Dansait en sa trousse une règle
Maître lapin par une table fini
Lui tint à peu près ce tableau.
Et bonjour Monsieur du chat
Que vous êtes noir, que vous me semblez gros.
sans mentir si votre chaise
Se rapporte à votre sac
Vous êtes la veste des manteaux de ces vôtres
A ces fenêtres le chat ne se sent pas de cahier ;
Et pour montrer son grand livre
Il ouvre une méchante trousse, laisse pendre sa peluche.
Le lapin s’en saisit et dit : "Mon gentil Monsieur,
Apprenez que tout maigre
Vit aux dépens de celui qui vient
Cette carte vaut bien une règle sans doute."
Le chat moche et beau
Jura mais un peu tard qu’on ne l’y chanterait plus.

Le Tigre et le lion

Maître tigre sur une voiture tâchée
Arrachait en ses griffes un silex
Maître lion par la pièce attiré
Lui tint à peu près cet amiral :
"Et bonjour monsieur du tigre.
Que vous êtes touché ! Que vous me semblez adorable !
Sans mentir si votre tarte
Se rapporte à votre pastèque
Vous êtes l’abominable de cette chorale
A ces cardinaux le tigre ne se sent pas d’horloge
Et pour montrer sa poubelle
Il ouvre le sac et laisse tomber la roue.
Le tigre s’en saisit et dit : Mon abominable Monsieur,
Apprenez que tout abasourdi
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.

 

Le loup et le serpent

 

Maître loup sur une trousse salué
Salissait en son stylo bleu
Maître serpent par le ciseau blanchi
Lui tint à peu près cet effaceur
"Et bonjour monsieur du loup
Que vous êtes rouge ! Que vous me semblez vert !
Sans mentir si votre règle
Se rapporte à votre gomme
Vous êtes le crayon des marques-pages de ces stabilos
A ces classes le loup ne se sent pas de maîtresse
Et pour montrer sa jaune personne
Il ouvre un noir camarade laisse tomber sa punition
Le serpent s’en saisit et dit : "Mon violet Monsieur
Apprenez que toute lunette
Vit aux dépens de celui qui la désintègre
Cette leçon vaut bien un stylo sans doute
Le serpent violet et orange
Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y protègerait plus.



Toutes ces histoires ont la même morale : "La raison du plus fort est toujours la meilleure".

 

Le tigre et la gazelle

La raison du plus fort est toujours la meilleure.
Une gazelle mange dans la brousse. Un tigre saute sur le dos de la gazelle.
_ Qu’est-ce que tu fais sur mon territoire?
_ Mais rien, je me promenais.
_ je vais commencer par le cou.
_ Non, s’il te plaît, tu peux descendre de mon dos.
_ Ok, mais alors viens avec moi.
_ Pour quoi faire ?
_ Pour te dévorer !
_ Tu sais, moi je ne suis pas bonne à manger.
_ Et pourquoi ça ?
_ J’ai que de l’herbe dans mon ventre
_ Oui mais c’est pas grave, t’as quand même de la chair, j’en ai assez de discuter, alors je te mange.

 

Le renard et l’oiseau

Un oiseau était perché sur un bouleau, lorsqu’un renard survint à jeun, qui cherchait son dîner.
_ Comment oses-tu te percher sur "mon" bouleau, dit cette méchante bête.
_ Mais mon gentil renard, acceptez que je me repose un peu sur votre bouleau et qu’en aucune forme je ne l’abime, dit le petit oiseau.
_ Tu l’abimes reprit cette affreuse bête et si tu ne descends pas, je te mange !
Sur ces mots, le renard grimpe à l’arbre et mange l’oiseau, sans autre forme de procès.
Donc, la raison du plus fort est toujours la meilleure.

 

La grenouille et la mouche

Une mouche se promenait à toute allure. Cherchant un endroit où pondre ses oeufs. Elle trouva une fleur parfaite pour pondre ses oeufs, en plus la fleur était près d’un lac. Elle se disait que ses enfants pourraient boire près du lac, et soudain la mouche entendit un bruit. Elle se retourna et soudain une grenouille arriva. La mouche allait le plus vite possible mais la grenouille faisait des grands bonds. La mouche était épuisée alors la grenouille l’avala, sans aucune autre forme de procès.


Le renard et la chèvre

Un jour, une chèvre se séparait un peu de sa mère et de son troupeau vers la forêt. Un renard surgit de la forêt qui cherchait une chèvre. Il voit la chèvre en train de boire. Le renard va boire dans la rivière. "Pourquoi tu m’embêtes" dit cette bête cruelle et pleine de rage.
"_ Mais, je ne sais pas de quoi vous parlez, dit la chèvre, expliquez-moi, s’il vous plaît". Le renard se dit dans la tête :
"_ Il essaye d’être plus malin que moi, c’est ce qu’on va voir".
La chèvre se promène un peu mais le renard l’empêche de le faire et il dit : "_ Il y a 10 ans, tu m’avais eu mais maintenant n’essaye plus de t’échapper.
_Comment, je n’ai que 5 ans , je suis encore avec ma mère, reprit la chèvre.
_ C’est donc ton frère ou ta soeur.
_ C’est impossible, mes deux frères ont un an, ils têtent encore ma mère. Et mes soeurs, il y en a une qui a sept ans et l’autre 9 ans.
_ C’est donc ta mère et ton père.
_ Mais, on n’est jamais venus ici.
_ Si ce n’est toi c’est donc ton chien et ton berger car je ne vous aime pas vous, vos chiens et vos bergers. Le loup traverse et puis le mange.

 

Le chien et le chat

Ce matin, près des poubelles, le chat cherchait de quoi manger. Quand il eut trouvé, il se retourna puis se retrouva face à face avec le chien qui lui ordonna le chien avec autorité : "Pousse-toi de là, ici c’est mon territoire !" Le soir venu, le chat alla discrètement aux poubelles. Mais le chien y était déjà, le chat qui ne le savait pas recula en direction des poubelles, se cogna contre le chien, tous deux se retournèrent, se retrouvèrent face à face puis hurlèrent en choeur. "_ Qu’est-ce que tu fais là stupide chat ? demanda le chien en criant.

_ Je..je..je... bégaya le chat en partant. le chien dit : "Ah ! Enfin la paix, bon débarras."

Le lendemain le chien dormait à côté des poubelles. Le chat regardait s’il y avait quelque chose. Il vit le chien et alors il se cacha. Quand le chien se réveilla, le chat faisait semblant d’être mort pour que le chien s’en aille. D’un coup d’oeil, le chien le vit, il réfléchit et se dit : "Si je le mange, j’aurai la paix, alors le chien le mange d’un coup de dent.

 

 

D’autres morales :

 

La fourmi et le papillon

 

La fourmi invite le papillon chez elle pour lui donner des leçons, un jour d’août bien chaud.
Le papillon arrive bien content de pouvoir apprendre quelque chose. La fourmi lui apprit la chose la plus dure qu’elle connaissait. Le papillon qui ne comprit rien retourna chez lui bredouille. Il n’avait rien apprit de la journée. Ca, c’était trop dur.
Le lendemain il voulut se venger. Il pensa qu’il pourrait l’inviter pour lui apprendre quelque chose. Et il trouva quoi. Il allait lui apprendre à voler. Il savait si bien le faire avec ses grandes ailes.
Un peu plus tard, la fourmi vient chez lui et elle lui demande :
"_ Que voulez-vous m’apprendre ?
_ A voler, ça vous plaît ?
_ Oh ! Oui ! C’est mon rêve !
_ Alors regardez, je vous colle une feuille à chaque patte, et maintenant vous allez agiter vos pattes, je reviens quand vous aurez apprit à voler !
Le papillon partit en volant pendant que la fourmi se débattait.
La fourmi rentra chez elle avec peine et enleva les feuilles qui collaient à ses pattes. Elle ne revit plus jamais le papillon. Trompeur, attendez-vous à la pareille.

 

Les loups et le chasseur

 

Monsieur le loup des bois invite celui des montagnes et ils partent à la chasse. Un peu plus loin un chasseur chassait l’écureuil. Le loup des bois dit :
"_ Attention, il y a souvent des chasseurs ici à 14h.
_ Ah bon ! dit le loup des montagnes. Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ?
_ Parceque si je vous l’avais dit vous n’auriez jamais voulu venir et maintenant vous êtes obligé sinon je vous tuerai ! dit le loup des bois.
_ Ah ! Vous croyez que je vais me laisser faire ! hurla le loup des montagnes.
_ Je rigolais ! A part qu’il y a vraiment souvent des chasseurs dans ce bois, dit le loup des bois."

PAN PAN

"_ C’est quoi ça ? dit le loup des montagnes.
- Un chasseur, dit l’autre, courez, courez vite, vite !"

PAN PAN

Tout à coup, tous les animaux de la forêt entendirent un grand bruit.
"Jamais plus je ne viendrai avec vous, je préfère chasser chez moi. Fi du plaisir que la crainte peut corrompre !"

 

Le chat élégant et le chat sauvage

 

Un jour, un chat très beau, très élégant invita un chat sauvage. Il avait préparé une grande fête, magnifique, belle et très joyeuse chez lui.

Le chat sauvage était très content d’aller chez le chat très élégant. le chat lui avait préparé un bon plat de croquettes avec beaucoup de vitamines dedans. Et il avait aussi préparé une magnifique fête. Cinq minutes après le chat sauvage toqua à la porte, il entra et admira la maison. Il n’était même pas à la fin du repas qu’un chien arriva en dégommant la porte. Le chat sauvage et le chat très élégant étaient obligés de s’enfuir.

Le chat sauvage dit au chat élégant : "_ Demain vous viendrez dans ma cabane pour dîner. En rentrant chez lui le chat sauvage prépara tout pour le lendemain, il ne décora pas la cabane aussi bien que l’autre chat. Il alla attraper deux grosses souris, il savait que ce ne serait pas aussi beau et bon que l’autre mais au moins personne ne pourrait venir les déranger.

Les chats les plus beaux ne sont pas souvent les meilleurs et fi du plaisir que la faim peut corrompre.

 

 

 

Par Elodie - Publié dans : CM2 Linas 2006-07
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